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 [Texte] Les sociétés secrètes - Arkon Daraul

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Iridesce
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MessageSujet: [Texte] Les sociétés secrètes - Arkon Daraul   Dim 18 Avr - 21:10

Extraits du livre de la collection " j'ai lu, l'aventure mystérieuse" : "Les sociétés secrètes", de Arkon Daraul. Bien que ce livre date de 1961 et que l'auteur se montre effroyablement moralisateur ( en se fondant, bien entendu, sur la bonne morale chrétienne qu'il estime la meilleure de toutes et la seule véritable morale digne de peuples civilisés ), voire politiquement correct, j'y ai trouvé des détails et des petites choses intéressantes. Certaines choses sont même stupéfiantes. ( Voir les passages en gras. )


LES SECRETS DES SORCIERES ( page 203 ).

Le culte réel du diable est une toute autre question. Selon les archives de l'Inquisition et de nombreux procès de sorcellerie en Europe, la divinité des sorcières était un diable, c'est à dire une puissance du mal, représentée par un être humain occupant une place importante dans les rituels du culte. C'est du moins ce qui semble le plus probable si l'on n'a pas d'idée préconçue sur le sujet. Les apologistes modernes de la sorcellerie ont beau dire que les sorcières étaient en réalité les "sages" de l'ère pré-chrétienne, que leur dieu cornu était une image de la fertilité, etc, ils sélectionnent dans la masse du matériel folklorique et historique certains aspects d'un culte et en rejettent d'autres. Pour rendre leur théorie plausible, ils ont dû faire appel à une tradition continue qu'ils seraient les seuls à posséder ; autrement, ils auraient évidemment été accusés de "preuve par exemples sélectionnés". Néanmoins, ils n'ont apporté aucun témoignage concluant à l'authenticité du culte de la fertilité, et encore moins au faut qu'il n'était pas fondamentalement mauvais ( ni bon d'ailleurs ).

Des auteurs tels que Montague Summers ou Margaret Murray n'ont rendu aucun service à la connaissance en poussant leurs données aux limites e la logique. Summers, le catholique, voit le diable partout. Margaret Murray, l'égyptologue, veut faire admettre des rois divins et une religion préhistorique comme si des preuves les imposaient en dehors de toute objection. Nombre d'aveux attribués aux sorcières par leurs persécuteurs chrétiens ont dû être obtenus, certes, par la force, les mensonges et la suggestion. Toutefois, un examen attentif de toutes les données tend à prouver qu'il y a eu réellement un culte d'adoration du diable, pratiquant la magie noire, plus ou moins ouvertement, dans toute l'Europe. Si les Inquisiteurs avaient inventé l'histoire de toutes pièces, ils auraient fait bien mieux que cela. D'autre part, ils connaissaient bien la littérature des grimoires et leur magie noire. Si la sorcellerie avait été une supercherie de l'Eglise, les "aveux" qu'elle aurait placés dans la bouche des sorcières auraient très probablement été modelés selon la forme de magie noire qui était familière aux croyants, en particulier la démonologie de l'Ancien Testament et du Nouveau.

Quelle forme de magie noire était donc attribuée aux sorcières ? Idolâtrie et sacrifices propitiatoires à une force du mal représentée par un personnage humain ; des maléfices qui diffèrent bien peu, même dans les détails, de ceux que pratiquent les peuples primitifs du monde entier ; enfin, le développement de pouvoirs supra-normaux ( lévitation, prophéties, etc ), apparemment provoqués par des drogues.

Il est possible de reconstituer, à partir de la littérature de l'époque, de nombreuses pratiques des sorcières. Un examen attentif des archives de l'Inquisition de divers pays, ainsi que les conessions de personnes accusées d'être de secrets adeptes d'un culte diabolique ou d'une conspiration contre l'Eglise, témoignent en faveur de l'existence réelle de la secte. Rien ne permet toutefois d'affirmer qu'elle dérive de la religion de la fertilité, comme le pense Margaret Murray, ni qu'elle est une parodie du christianisme inventée par le diable comme le dit l'Eglise ; il n'y a, en effet, aucune preuve d'intervention surnaturelle.

Les sociétés secrètes, politiques ou religieuses, cherchent à rester cachées aux yeux du public et, dans bien des cas, seul l'assemblage de nombreux témoignages en dévoile l'histoire. Si nous voulons reconstituer le culte des sorcières en Europe, nous devons donc examiner plusieurs points. Les plus anciennes références aux rites révèlent elles, par exemple, des traces d'une autre religion précédent cette forme chrétienne ? Y a t il trace de l'assimilation d'un autre culte propagandiste, venu de l'extérieur ? Y avait il des cérémonies initiatiques, des mots de passe, des noms étranges, une prêtrise, enfin des témoignages d'un but sous-jacent ?

Dans le cas qui nous intéresse, toutes ces indications, bien que d'abord difficilement perçues à travers l'hystérie des persécutions de sorcières, se retrouvent, ainsi que d'autres d'ailleurs, et prouvent bien l'existence d'une organisation clandestine. Il n'y a évidemment aucun culte "pur", c'est à dire qui ait gardé intacts les éléments essentiels de ses origines ; et cela est particulièrement vrai pour celui des sorciers et sorcières. Toutefois, de nombreuses données démontrent que leur mouvement était encore très actif et normalisé en des temps encore relativement récents.

La sorcellerie a fait couleur beaucoup d'encre. Il est d'autant plus difficile de l'étudier objectivement que plusieurs écoles ont essayé de l'interpréter à leur manière, en sélectionnant des exemples sur lesquels elles bâtissent leur théorie. Les interprétations varient ainsi de l'accusation d'invention et de duperie au tableau d'une douce, humble et inoffensive congrégation de joyeux et insouciants fidèles, célebrant d'antiques fêtes astronomiques et saisonnières, s'entraidant et dispensant des remèdes pgysiques et moraux aux malheureux paysans.

Ceux qui prétendent exercer la magie de nos jours forment encore une autre catégorie. Ils ne peuvent répondre d'ailleurs que de leurs rites particuliers. ( lire dans la même collection : les esclaves du diable, par Georges Demaix ).

Libre à chacun de penser ce qu'il veut de l'ignorance et de la confusion de l'Eglise médiévale dans son zèle pour abattre toute menace contre le christianisme. Il est néanmoins intéressant de noter que les plus anciens textes chrétiens concernantn ce que l'on appellera plus tard la "sorcellerie" mentionnent souvent des personnes qui adoraient Diane et d'autres dieux et qui se croyaient magiquement transportés d'un endroit à l'autre, "chevauchant de nuit avec Diane".

Les Sabbats des Sorcières, également appelés Synagogues, sont mentionnés pour la première fois au XIème siècle. Le culte de Diane semble y être assimilé à celui d'un "Homme Noir". Nous trouvons également des références à des préparations de potions, des frictions de pommades, des réunions et des incantations à la croisée des routes, des répudiations du christianisme et des figurines de cire transpercées pour jeter un sort mortel.

Au XVème siècle, les récits, spontanés ou "avoués", d'assemblées de sorcières, en des pays très différents dont certains n'avaient pratiquement pas de contact, présentent une similitude frappante. Nous évoquerons un peu plus loin quelques sabbats rituels en Suède, en Espagne, en Ecosse et en France.

Du VIIème au XVème siècle, les Maures ont gouverné l'Espagne et l'Afrique du Nord. Leur culture a fortement impregné les universités européennes et leurs traductions des philosophes grecs et autres ont posé aux théologiens occidentaux un défi qu'ils ont eu beaucoup de mal à relever.

A cette même époque, un étrange culte à pris naissance au Maroc, traversé le détroit de Gibraltar et pénétré en Andalousie. Il se répandit bientôt activement, quoique secrètement, dans les grands centres de civilisation arabe, parmi des populations cosmopoliques composées de Juifs arabisés, d'érudits chrétiens et d'ascètes errant d'un pays à l'autre à la recherche de la connaissance.
Les autorités arabes qui essayèrent d'étouffer ce culte l'appelèrent le "Bi-cornu". Il était apparemment lié à l'adoration de la lune, et certainement empreint de magie. Sa similitude avec les futurs rites des sorcières est, en tout cas, frappante.

Les adeptes de ce culte se réunissaient le jeudi soir, étaient initiés par une blessure sur le corps qui laissait une petite cicatrice ; ils croyaient obtenir un pouvoir magique en dansant dans et autour d'un cercle. Certains prétentaient célebrer parfois des services religieux en récitant les
prières musulmanes à rebours et en invoquant l'aide d'El Aswad ( l'Homme Noir ). Ils servaient leurs prêtres, qu'ils ne voyaient que rarement, dit l'historien Ibn Jafar, après leur avoir juré fidélité, corps et âme. Ils venaient de toutes les classes de la société, étaient des deux sexes et utilisaient, pour les cérémonies d'initiation par balafres, des couteaux rituels appelés Al-dhammé ou "lettres de sang".
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Iridesce
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MessageSujet: Re: [Texte] Les sociétés secrètes - Arkon Daraul   Dim 18 Avr - 21:11

Voici un exemple de cérémonie initiatique des "Cornus" :

"Nous nous sommes rassemblés pendant la nuit à la croisée de deux chemins ; celui qui en avait reçu l'ordre apportait un coq qui devait être sacrifié comme emblème du nouveau jour. Chacun portait un bâton surmonté de deux cornes en cuivre, symbole de la chèvre qu'on chevauche en signe du pouvoir irrésistible.
Cette réunion est appelée le Zabbat, "le puissant", "l'efficace" ; le cercle des compagnons est le Kafan ( "le suaire", en arabe ). Ce nom nous a été donné parce que, pendant la cérémonie, tous les hommes ne portent sur la peau nue que le drap blanc dans lequel ils seront enterrés.
Ce soir-là je devais recevoir la consécration et entrer dans le groupe des élus qui répandent la joie dans le monde entier, ceux d'entre nous qui sont les compagnons de Rabbana ( notre Seigneur ), illustré par le forgeron."

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Note de Daràn : " Kafan " / Coven, " Zabbat " / Sabbat, " Al Dhammé " / Athamé... Ca fait un peu beaucoup pour des coïncidences ^^ Surtout que l'auteur du bouquin n'a visiblement aucune connaissance des mots que nous utilisons, nous, Coven, Athamé, Sabbat... ^^
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Au Maroc, les forgerons sont encore considérés comme de grands sorciers ; dans tout le Moyen orient ( en particulier dans les "Mille et une Nuits" ), c'est le Maure qui est toujours le magicien.

L'initié continue " De petits tambours se sont mis à battre pendant que nous entrions dans le cercle tracé sur la poussière ; deux derviches en kaftans blancs nous ont enseigné le chant de Iwwaiy, que nous avons répété au son des tambours. Puis, le bout du kaftan nous recouvrant complètement la tête, nous avons dansé en rond jusqu'à ce qu'un grand cri nous arête. Nos yeux ont alors été découverts et nous avons vu apparaître le chef."

Les disciples devaient alors jurer fidélité à ce nouveau venu ( Rabbana ), et le coq était sacrifié avec le petit couteau qui lui tranchait le cou. La dane reprenait dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, ou, selon les contes de sorcières, à contresens, et se terminait par une sorte de transe, comme on en trouve à la fin de la plupart de ces rites.

Le récit précédent n'est pas du tout complet car l'auteur, après une existence assez mouvementée comme Juif de Basrah, mage et sorcier ( dhulquarneni ), avait fini par se convertir à la religion musulmane et semblait peu enclin à révéler les mystères de son honteux passé.

Une autre source nous révèle que ce genre de cérémonies existe encore chez les Berbères aux yeux bleus des montagnes de l'Atlas marocain. Dix siècles plus tard, à Constantinople, Abdelmalik Harouni parle dans son Muajizat Ifriquia ( Merveilles de l'Afrique ), de la "secte berbère des Cornus" qui allument des feux et dansent autour. Chaque membre porte un bâton appelé "la chèvre" qu'il jette au cours des transes de la danse rituelle. Ils boivent du vin et jurent fidélité absolue à un chef. Au cours de la cérémonie d'initiation, ils renoncent formellement à toute ancienne religion et même à leurs parents et amis ; puis le maître leur enseigne comment arriver à un état d'ébriété psychique grâce auquel ils obtiendront des pouvoirs mystiques et magiques.

Ces gens croient également qu'ils ont un chef suprême, invisible, appelé Dhulquarnen ; ce nom signifie "Seigneur bi-cornu", et par un jeu de mots, "Seigneur des Deux Siècles". Ce double sens serait délibéré car Rabbana mène une vie active pendant deux cent anx. La première partie va jusqu'à sa mort. Ensuite, pendant le reste des deux siècles, il revient sur terre sous la forme d'un esprit. Il peut alors diriger les paroles et les gestes des hommes et, dans cette nouvelle dimension, rechercher la sagesse jusqu'à ce qu'il soit prêt à descendre dans le monde des humains, sous l'aspect d'un être parfait. Il choisir sa forme de réincarnation et garde le souvenir complet et intact de son ancienne vie sur la terre.

Il y a de multiples correspondances entre ce culte étrange et celui que l'on attribue aux sorcières du Moyen Age. Il serait fort possible que la sorcellerie médiévale européenne eût été un mélange du culte du Bi-Cornu et de divers vestiges et croyances folkloriques de l'ère pré-chrétienne.

En 1324, en Irlande, lady Kiteler fut jugée pour sorcellerie sur les allégations suivantes : elle avait sacrifié un coq à un certain "Robin", appelé "l'Ethiopien", et célébré un rite à la croisée de chemins.
Ces points rappellent étrangement les pratiques de la secte berbère. Les noms "Robin", "Robinet" et autres variantes, se retrouvent souvent dans les procès de sorcières en Europe. L'apparition de l'Homme Noir est fréquente. Les cornes ( qui peuvent expliquer l'identification avec le diable ), en représentent l'un des éléments fondamentaux. Y avait-il dès cette époque un lien entre les Maures et l'Europe occidentale ? C 'est absolument certain et même beaucoup plus tôt. Des monnaies anglo-saxonnes imitant les dinars arabes de 774 après JC ( même jusqu'au "il n'y a qu'Allah et Mahomet est son Envoyé" ) furent frappées par le roi offa. Les originaux avaient été émis par le calife qui gouvernait l'Espagne.

En 1450, une brochure intitulée Errores Gazariorum esquisse les prétendus rites du Sabbat des sorcières en France. Après avoir été "entraînée à adhérer" au culte, le nouveau membre promet qu'au moindre appel il se rendra immédiatement à la réunion. Il reçoit de l'onguent et un bâton. Il ( ou elle ) est présenté au diable à la "Synagogue", de préférence en plein air, d'après le sens dans lequel ce mot est généralement employé dans les récits de sorcières à l'époque. Le "Diable" apparait sous la forme d'un homme ou d'un animal imparfait, souvent un chat noir. On demande à l'initié s'il accepte d'adhérer à la société et de lui obéir en tous points. Il prête ce serment et jure obéissance au Maîre. Il recrutera le plus de membres possibles, ne révélera aucun secret jusqu'à la mort, tuera autant d'enfants de moins de trois ans qu'il pourra et amènera leurs cadavres à la Synagogue, arrivera dès qu'appelé, empêchera par magie tous les mariages possibles, vengera tout mal fait à la secte et à ses membres.

Le nouvel adepte doit alors adorer le Diable, l'embrasser sous la queue et lui léguer une partie de son corps après la mort. On lui donne une boîte d'onguent et un bâton, avec les instructions pour les utiliser. Un festin se déroule alors, au cours duquel des enfants sont cuits et mangés. Les lumières s'éteignent ; tout le monde entre dans une danse qui se termine par une orgie sexuelle collective. Au bout d'un certain temps, les lumières se rallument et le festin reprend, cette fois arrosé de boissons. Des actes sacrilèges et anti chrétiens forment la suite de la cérémonie. Si quelqu'un enfreint les règles ou fait quelque chose qui ne soit pas du goût du Maître, il ( ou elle ) est battu.

Ce document est un résumé des croyances contemporaines sur la sorcellerie. Ecrit par un inquisiteur, il rassemble les données de plusieurs confessions. Si nous faisons abstraction des aspects antichrétiens du rite, ainsi que du cannibalisme, il peut très bien s'agir encore d'une cérémonie primitive célébrée par une communauté d'extatiques suivant une méthode destinée à produire la transe et la libération ultime - ce que les psychologues modernes appellent la catharsis.

Examinons maintenant un récit de Sabbat qui paraît soit composite, soit originaire d'Espagne, car les mots espagnols y abondent. Satan, sous la forme d'un énorme bouc, siège sur un trône au centre du lieu de réunion. Il a deux visages, l'un devant et l'autre sur son arrière train. Tous les fidèles viennent l'embrasser sur les deux faces. Ce Satan nomme un maître des cérémonies et examine avec lui si tous les sorciers et sorcières présents ont bien la marque secrète d'identification. Ce sont ensuite des chants et des danses "des plus furieux", puis l'initiation des nouveaux membres.
Les postulants renient leur salut, embrassent le diable, crachent sur la Bible et jurent obéissance en tout. Puis la danse reprend pendant que les nouveaux initiés sont accueillis par les mots :

" Alegremos, alegremos
Que gente nueva tenemos"

Le sens approximatif en est "Nous sommes heureux d'avoir de nouveaux membres". Cette danse dure environ une heure. Ensuite ils s'asseoient tous et racontent leurs méfaits depuis la dernière réunion. Ceux qui n'ont pas assez péché sont battus par le Diable. Alors, il y a parfois une "danse des crapauds". Le Diable tape du pied et ils disparaissent. Au banquet qui suit, des choses répugnantes sont servies et ( pour quelque raison ), avidemment dévorées. Le Sabbat s'arrête au chant du coq.
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